Parce que parfois faire semblant ne rime plus a rien...

Au faite, je réécris. Ça faisait tellement longtemps que l'inspiration était partie. J'écris donc à nouveau, un roman. Un roman que je ne terminerai probablement jamais. Mais je réécris. Et c'est le principal pour moi.

Pour mes photos: ANDWECANGOANYWHERE.SKYROCK.COM or EXSAY.
Parce que parfois faire semblant ne rime plus a rien...

# Posté le mardi 19 mai 2009 12:11

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 07:43

* Nous sommes tous si maladroit avec le bonheur...

Comment pourrais-je espérer une fin meilleure que celle ci?
Le temps passe. La haine également. Et tout ça, sans regrets. Je les laisse filer de cette même façon. De toutes évidences, les années effacent les souvenirs. Je ne m'inquiète pas pour moi. Je sais que je m'en remettrai très vite. Il faut parfois savoir tirer un trait sur le passé. Ce qui me surprend le plus dans cette histoire, c'est que, pour la première fois de ma vie, je ne regrette rien. Tout ce que j'ai fait. Je m'y suis investi au maximum. Et désormais je ne me demande plus " et si j'avais essayé?"
Tout semble être parfait. Le vent, sur mon visage. Le soleil, sur ma peau. Cette odeur singulière qu'a le début de l'été. Et je sais, je sens. Que les grandes vacances approchent à grands pas. Quelques vieux souvenirs me reviennent tout à coup. Que du bonheur, tant d'années de bonheur. Oh mon dieu, non, je ne regrette rien. Toutes ces personnes, que j'ai connues, me reviennent en mémoire. Et un seul mot me vient "merci." C'est la première fois, il me semble, que je me sens si bien. J'ai tout di et tout fait de ce qui me semble vraiment important. Il ne me manque plus rien. Je suis heureuse, et c'est tout ce qui compte finalement!


Je vais bien mieux, merci.
 * Nous sommes tous si maladroit avec le bonheur...

# Posté le samedi 03 janvier 2009 19:30

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 21:21

Notre vrai malheur, pourtant,N'est pas ce que les ans nous volent,Mais ce qu'ils laissent en partant. William Wordsworth.

Notre vrai malheur, pourtant,N'est pas ce que les ans nous volent,Mais ce qu'ils laissent en partant. William Wordsworth.
Tout en étant persuader que ce texte est nul, je vous le laisse lire...
2 aout 1962. Je suis sur cette route, une fois encore, comme toutes les autres fois. Mais cette fois ci, il y avait une différence. J'allais le revoir, enfin. Celui que j'avais passé tant d'années à attendre ici même. Il allait revenir. Il me l'avait di dans sa lettre. C'était pour de vrai cette fois ci. Et il était hors de question de faire marche arrière. Pourquoi revenait-il? Je n'en avais aucune idée.
Et je me souviens. Je me souviens de ce soir de juillet, un soir comme les autres. Ou peut être pas tout à fait. Il faisait chaud et les étoiles brillaient. Nous nous étions donnée rendez vous ici. Sur le bord de cette route. C'était notre lieu habituel de rendez-vous. Mais il n'était jamais venu. Jamais. Il était parti. Loin. C'est ce qu'il disait dans la lettre qu'il avait laissé. Il disait aussi qu'il reviendrait. Un jour. Et qu'il espérait que je l'attende. Et aprés cette lettre. Plus rien. Plus rien pendant ces six dernières années. Si vous saviez comme cela a été long. Mais je l'ai attendu. Chaque vendredi, je me rendais ici, au cas où il reviendrait. Et tous les vendredis, au coucher du soleil, quand les étoiles commençaient à briller dans le ciel, je m'en allais. Pendant six ans je l'ai attendu.
Mais hier, oui, hier, j'ai reçu une lettre, à nouveau. Une lettre de lui. Il me disait qu'il rentrait. Enfin. Et il expliquait, il expliquait qu'il avait était obligé de partir. Qu'il n'y avait pas réfléchi, mais qu'il avait eu ce besoin oppressant de voyager, de voir du pays. Il étouffait ici. Il le fallait. Qu'il n'avait pas eu le temps de me le dire, de me l'expliquer; mais que je lui avais manqué. Tant manqué. Mais que, si je le voulais, tout pourrait recommencer, comme avant.
Et j'étais là, seule sur le bord de notre route. Une voiture arriva, s'arrêta sur le bas coté. Sa voiture. Encore la meme, je l'aurai reconnu entre mille. Il sortit, beaucoup plus vieux qu'a l'époque. Il s'arreta. Me fixa. Et a l'examiner je m'aperçu qu'il n'avait pas changé tant que ça. Il avait toujours ce sourire, à moitié dissimulé, quelque peu arrogant ; et ses yeux, ses yeux n'avaient pas changés, toujours de cette magnifique couleur, indéterminable. Etaient-ils bleus, verts, dorés ou gris ? Mais son regard. Son regard avait tellement changé, sa façon de regarder paraissait plus vivante qu'autrefois. Il avait vecu beaucoup de choses ces dernières années, et cela se voyait tant. Il s'avança vers moi. Je ne bougea pas, ne cilla pas. Nous restâmes un petit moment face a face, avec à peine 1 mètre d'écart a nous observé quand il se décida à me prendre dans ses bras. Je me laissa faire et lui di: "Je t'ai attendu, je te l'avais promis. Je l'ai fait. Mais pourquoi m'as tu laisser ?" Il se contenta de me répondre que cela était sans importance, qu'il en était désolé, qu'il n'avait jamais voulu me faire souffrir. Qu'à présent il était la et qu'il ne repartirait plus. Plus jamais. Et cette odeur singulière et tellement douce qui le caractérisé me rappela les raisons pour lesquels j'avais attendu. J'aurai pu rester des heures et des heures contre lui. Je ne lui en voulais même pas. Même plus. Le principal : il était la! Il se recula, me regarda, et, dans une dernière étreinte, me dit qu'il m'aimait, que je lui avais tant manqué.
Maintenant, qu'importe ce qui s'était passé. Il était la. A nouveau. Tout allait rentré dans l'ordre.

Marie L. 8)

# Posté le samedi 14 février 2009 15:20

Modifié le lundi 03 août 2009 20:24

"Un jour, en te réveillant, tu t'apercevras que, même si ça fait toujours mal, ce n'est plus aussi douloureux." Au coeur de ma nuit, Sarra Manning.Je ne suis pas si forte que ça. Et la nuit je ne dors pas.

"Un jour, en te réveillant, tu t’apercevras que, même si ça fait toujours mal, ce n’est plus aussi douloureux." Au coeur de ma nuit, Sarra Manning.Je ne suis pas si forte que ça. Et la nuit je ne dors pas.
Je crois au fantôme... Tu es mon fantôme. Tu me suis partout et attend le moment précis pour m'achever, pour me faire tomber alors que je nage en plein bonheur. Tu m'empêche d'être heureuse seulement par les souvenirs. Comme si j'étais condamné à penser à toi pour le restant de ma vie. Comme si je t'avais aimé, et que, je devrais t'aimer toute ma vie.
Je n'arrive pas à comprendre comment tu as pu arriver à conter autant pour moi. Comment j'ai pu fermer les yeux sur tous tes defaults. Comment j'ai pu me rendre malade à penser à toi jours et nuits pendant tant d'années.
Tu me hante. Non ce n'est plus de l'amour, c'est de la haine; Et c'est bien pire encore...

Il y a des gens que je ne reverrai plus jamais,&c'est peut être mieux ainsi...
Mary L. 8)

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 00:25

Modifié le lundi 03 août 2009 20:26

Tu vois, comment, à l'interieur de moi je me sens. Indochine.

Tu vois, comment, à l'interieur de moi je me sens. Indochine.
C'était si bon de se retrouver la après tant d'années; Les lieux avait quelque peu changés mais, mes souvenirs, eux restés intact. Et puis il y avait la pluie qui s'abattait violemment sur mon visage. Comme autrefois. Et le vent, frais, qui jouer de nouveau avec mes cheveux. C'était tout cela qui me faisait me sentir en vie. Et je pensai: Un jour; Bientôt; Je partirai.
Marie L. 8)

# Posté le lundi 26 janvier 2009 16:43

Modifié le lundi 03 août 2009 20:24